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L’Avis du Corbeau sur Contes de la rue Broca, Le géant aux chaussettes rouges et autres contes

Après avoir lu « la sorcière de la rue Mouffetard et autres contes de la rue Broca » j’avais on va dire envie d’en savoir un peu plus et de peaufiner ce que j’avais déjà grignoté du bout des yeux.

LA PETITE FICHE DE L’ŒUF EN QUESTION :

Titre : Contes de la rue Broca, le géant aux chaussettes rouges et autres contes

Auteur : Pierre Gripari

Parution originale : 1996 (FR)

Edition : Editions Grasset (Jeunesse)

Parution : 1996

Genre : Jeunesse / Contes

Thèmes livre : Contes/ Créatures/ Humour / Happy End/ Enfant

Nombre de page : 107 pages (lecture)

Ma note : ★★★ /★★★★★

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Synopsis : Gripari à la télé!
Le texte intégral des contes, illustré par les images de la série télévisée.
Le géant aux chaussettes rouges
Le gentil petit diable
La sorcière de la rue Mouffetard
Je ne sais qui, je ne sais quoi ou la femme de bon conseil


Je ne pouvais mettre qu’une musique un peu troll étant donné qu’il s’agit de la continuité des contes que j’ai présenté hier.

Par conséquent sans surprise j’ai pu relire une nouvelle fois 2/4 des contes proposés, en revanche je ne connaissais point du tout ni Le gentil petit diable, ni Je ne sais qui, je ne sais quoi ou la femme de bon conseil.

Je vais tenter de faire un petit avis un poil plus court étant donné que j’ai déjà écrit un peu sur ces fameux contes là mais comme je n’avais pas tenu compte des deux autres en voici un petit billet tout frais sorti de ma grotte!

L’auteur à savoir Pierre Gripari est très doué pour faire des contes qui s’inspirent d’antan, tout en y ajoutant des sortes de petits anachronismes fortement volontaire, et le pire dans tout cela ?

C’est que ça marche ! On est transporté tout en parcourant ces contes et on passe un moment délicieux, on se remet dans la peau de l’enfant en nous qui pouvait s’inventer tout un univers et qui essaye même en étant un peu plus grand de se le conserver.

Pour moi ces contes sont intemporels, sans doute parce qu’à chaque fois que mes yeux parcoure au fur et à mesure ma lecture j’ai une sorte de joie interne qui bouillonne et je me sens bien mieux, comme une sorte de vague de bonne humeur qui s’abat sur les quelques soucis dont on se fait souvent des montagnes.

J’aime par dessus tout dans les livres m’attacher même un temps soit peu au divers personnages et suivre de près leurs péripéties, c’est souvent pour cela que j’en réclame toujours plus et que je suis triste quand je termine mes lectures car j’aimerais par moment qu’il n’y ait jamais de fin…

Quoi qu’il en soit ce que j’aime chez Pierre Gripari c’est sa manière délicieuse de faire de la provocation déguisée, même sa manière de provoquer subtilement et pas de manière méchante de certaines moeurs, croyances ou origines ; il y a un petit côté comique comme les inconnus dans cette bienveillance de vouloir rire de tout sans se prendre la tête, et il a parfaitement compris que les enfants seraient beaucoup moins prises de tête que des adultes qui cherchent des soucis ou des polémiques dans des moments ou cela n’a pas lieu d’être.

On apprécie par conséquent de voir un diable qui remet en question ce qu’est le bien et le mal une notion pas forcément évidente et surtout pour la faire comprendre aux enfants, c’est intelligent même de prendre en référence un diablotin bien plus digne que certains anges de porter l’auréole, c’est tout aussi intelligent je trouve de ne pas mettre au dessus de tout la religion et même de la désacraliser en la titillant et parodiant gentiment.

J’aime voir ce géant avec un but qui paraît impossible et qui souligne la moralité que du moment qu’on s’en donne les moyens rien n’est totalement perdu, du moment qu’on y croit.

J’aime voir une sorcière qui comme moi se trouve laide et doute d’elle, bon même si elle est bien punie, heureusement que les sorcières peuvent aller à présent se peinturluré grâce au makeup et tuto sur internet ! =)

Et enfin j’aime qu’on souligne que personne n’est vraiment idiot et que même les soit disant abrutis de la société sont dès fois bien plus futés qu’on ne le pense. Il y a un petit côté Forest Gump dans Je ne sais qui, je ne sais où.

Ces contes intelligents et bien tourné prouvent avec force que les contes et leurs interprétations premières et secondes sont pour tout âge, pour peu qu’on ai l’audace d’ouvrir un livre et de se plonger dedans.

Pour cette édition j’ai bien moins aimé les illustrations qui sont de très chouettes dessins mais à un but de visionnage type dessin animé, et j’avoue que je préférais celles de l’ancien ouvrage, ce qui n’empêche que le dessin animé est top et que ces contes se dévorent très facilement!

D’ailleurs pour ce qui veulent en savoir plus Clique pour lire ma première critique sur les contes de la rue broca <--. (s’ouvre dans un nouvel onglet)">–> Clique pour lire ma première critique sur les contes de la rue broca <–.

Je n’ai plus qu’à vous souhaiter une bonne lecture. =)

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